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Garou a ébloui ses fans liégeois
Jeudi soir, il a confirmé qu'il
était un grand artiste
Il a démarré son concert au milieu de ses fans. Quel bonheur !
Jeudi soir entourant le Country Hall, 8 semis remorques et un car
luxueux stationnent, caravane de véhicules à faire pâlir Bouglione et
sa ménagerie. Magnifiques décors, écrans géants, modules pour ses 6
musiciens, bref la grosse artillerie. Les "Garou, Garou" fusent de
toutes parts.
20 h 45, la salle plonge dans le noir, l'idole apparaît au premier
étage au milieu des fans, vrai bain de foule. Garou amusé se fraie un
passage et chante "Le temps nous aime", parcours du combattant et
accueil sur scène de 4 500 fans chauffés à blanc.
"J'ai hâte de revenir"
"Bonsoir Liège ! Forest National, c'est ma salle préférée mais je ne
connaissais pas encore celle-ci ! J'ai déjà hâte de revenir….Hier, à
Rouen, c'était la première date, on débute presque chez vous".
Il chante "Où te caches-tu ?", imite Joe Cocker dans "You can leave
your hat on"… Hot ! Hystérie collective assurée… Mordu de jazz et
maniaque des cuivres, il joue avec la "trompette trésor" sortie de la
caverne d'Ali Baba. Dans son grenier, il demanda à son papa "c'est en
or ?". Il imite Louis Armstrong (génial), puis séance nostalgie avec
"Les feuilles mortes", "La mer", "Que reste-t-il de nos amours" et
"Comme d'habitude". Il improvise un feu de camp. "C'est un beau roman"
(Fugain), "Cécilia" (Dassin), "Gitan" (guitare).
Les chansons qui l'ont marqué : l'éternelle "Amsterdam", celle qui
change une vie "Belle", la chanson pour sa petite Émilie de 5 ans.
"Quand je manque de toi". L'ambiance est à son comble, la salle est
debout, les grands classiques défilent : "Je suis le même", "Seul",
"L'injustice", du pur bonheur.
22 h 35, "Merci Liège". Quel public en or ! Salut". Fausse sortie, il
revient au piano, puis ultime cadeau, ce medley d'enfer : Bill Halley
avec "Round around the clock", The Beatles "Roll over Beethoven",
Jerry Lee Lewis (au piano) and more… Il vient serrer les mains en bord
de scène et termine à 22 h 50 avec "Adieu", un bambin dans les bras.
Debout sur le piano, fait un signe de la main. "Au revoir Liège". A la
sortie Betty Lambert de Bressoux est une fan, "J'irai aussi le voir à
Forest"…. Banal ? Non, Betty à … 80 ans, il n'y a pas d'âge pour être
heureuse… Merci Garou !"
Émile Destiné |