|
L'Olympia... et
puis après
Laura Martin
Paris - Tous
les grands noms de la chanson ont été écrits sur sa marquise. Sur l'autre
continent, sans jamais y avoir mis les pieds, on sait que l'endroit est
mythique. Il y a une aura autour de L'Olympia.
Garou
sera épelé en lettres rouges sur sa devanture ce soir, et pour trois autres
soirs. Ses billets sont déjà tous vendus.
La chose est
impressionnante, de loin comme de proche, mais la salle du boulevard des
Capucines n'est pas le Klondike du chanteur. S'il y fait un détour avec plaisir,
c'est surtout pour les 2200 fans qui l'y attendront chaque soir.
"C'est une
salle légendaire, très aimée par les fans. Nous avons voulu leur faire plaisir
et nous payer la traite nous aussi, affirme le gérant, Mario Lefebvre. C'est la
coutume ici de passer par toutes les grandeurs de salles pour créer des
ambiances différentes, attirer des gens différents."
"Quand nous
avons examiné la façon d'amorcer notre offensive à Paris, L'Olympia semblait
être le meilleur endroit pour ce moment précis. Mais nous avons un faible pour
le Zénith, qui contient 6000 places. Au cours de la tournée, nous devrions aussi
faire le stade de Bercy, que nous avons déjà fait."
Pour donner une
petite idée, L'Olympia pourrait être la cousine française du Théâtre Saint-Denis
et le stade de Bercy, le cousin du Centre Bell. Le Zénith, qui a des satellites
partout au pays, se place dans le milieu de la famille. Peu d'artistes se
taillent leur place jusqu'au Stade de France, qui peut accueillir jusqu'à 80 000
personnes.
Le Tout-Paris
devrait être à L'Olympia ce soir. Marie-Mai assumera la première partie. |