Le jeudi 16 novembre 2006

L'Olympia... et puis après

Laura Martin

Paris - Tous les grands noms de la chanson ont été écrits sur sa marquise. Sur l'autre continent, sans jamais y avoir mis les pieds, on sait que l'endroit est mythique. Il y a une aura autour de L'Olympia.

Garou sera épelé en lettres rouges sur sa devanture ce soir, et pour trois autres soirs. Ses billets sont déjà tous vendus.

La chose est impressionnante, de loin comme de proche, mais la salle du boulevard des Capucines n'est pas le Klondike du chanteur. S'il y fait un détour avec plaisir, c'est surtout pour les 2200 fans qui l'y attendront chaque soir.

"C'est une salle légendaire, très aimée par les fans. Nous avons voulu leur faire plaisir et nous payer la traite nous aussi, affirme le gérant, Mario Lefebvre. C'est la coutume ici de passer par toutes les grandeurs de salles pour créer des ambiances différentes, attirer des gens différents."

"Quand nous avons examiné la façon d'amorcer notre offensive à Paris, L'Olympia semblait être le meilleur endroit pour ce moment précis. Mais nous avons un faible pour le Zénith, qui contient 6000 places. Au cours de la tournée, nous devrions aussi faire le stade de Bercy, que nous avons déjà fait."

Pour donner une petite idée, L'Olympia pourrait être la cousine française du Théâtre Saint-Denis et le stade de Bercy, le cousin du Centre Bell. Le Zénith, qui a des satellites partout au pays, se place dans le milieu de la famille. Peu d'artistes se taillent leur place jusqu'au Stade de France, qui peut accueillir jusqu'à 80 000 personnes.

Le Tout-Paris devrait être à L'Olympia ce soir. Marie-Mai assumera la première partie.