Garou sur la terre de ses
ancêtres
Après la sortie de son 3e album, le
Québécois était hier au Zénith. Il a rappelé que l'un de ses ancêtres
habitait Rouen avant d'émigrer au Canada.
Garou fait venir les gens en masse : ils étaient près de quatre mille
personnes hier au Zénith. Dans le public, beaucoup de femmes
évidemment. Les hommes, pourtant présents physiquement, l'étaient
beaucoup moins vocalement. Dès le début du concert, à peine un
musicien avait un pied sur la scène, qu'une horde de furies criaient
déjà « Garou » dans l'espoir de voir le beau québécois.
Entre deux chansons, Garou, de son vrai nom Pierre Garand, rappelle au
public sa filiation avec la Normandie. « Je suis très excité d'être
ici, annonce-t-il, non seulement parce que c'est la première date du
nouveau spectacle, mais aussi parce que Rouen est la ville de mes
ancêtres. Est-ce qu'il y a des Garand dans la salle ? J'ai forcément
des cousins et cousines ici. »
Maryline, 24 ans, est venue spécialement d'Evreux pour écouter la voix
rocailleuse du Canadien. D'un ton très sérieux, elle analyse sa
passion pour le chanteur : « Ce que j'aime chez lui, c'est sa musique.
Je n'avais pas beaucoup aimé Notre-Dame de Paris, c'est son premier
album qui me l'a fait connaître, surtout sa chanson " Seul ", que
j'avais écoutée alors qu'il passait à une émission de télévision ».
Garou ne fait qu'un court passage en Normandie. L'éternel Quasimodo
continue de rouler sa bosse en donnant dès ce soir un concert à Liège. |